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21/03/2013

ABATTAGE DE QUATRE ARBRES SUR L'ECUSSON DE NÎMES

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La municipalité de Nîmes a décidé pour des raisons phytosanitaires d'abattre quatre arbres des boulevards de l'écusson.

Afin de communiquer avec la population, des panneaux concernant un élagage ont été placés sur les arbres. Le terme élaguer est pourtant clair, il s'agit simplement de dépouiller un arbre de quelques unes de ses branches.

Les arbres de Nîmes sont très mal entretenus, de plus les travaux qui ont été entrepris sur les boulevards il y a deux ans, ont été réalisés aux mépris du respect de la charte de l'arbre. Il va sans dire que des dégâts irréversibles commis sur le système racinaire vont être à l'origine de maladies et de mort de certains arbres d'ici quelques années.

Une charte de l'arbre élaborée pour la ville de Nîmes par des spécialistes qui ne peut pas être appliquée pour cette même ville.En effet des dérogations sont appliquées systématiquement lorsque des travaux d'aménagement et de voirie sont effectués dans la ville.

Cette attitude de la mairie de Nîmes sur sa façon de communiquer ressemble plus à un comportement schizophrénique que responsable.

Un prix de l'arbre décerné en 2010, un marianne d'or décernée en 2012 pour un quartier virtuel.


A quand le grand prix du sécateur Maire en or massif.

Il serait peut être temps de procéder à quelques élagages dans cette municipalité.

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12/03/2013

CONCERTATION SUR LE PROLONGEMENT DE LA LIGNE DU TCSP A NIMES

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Du 15 février au 30 avril 2013, la concertation sur le prolongement de la ligne du "tram'bus" se réroulera à Nîmes.

Jean Paul Fournier Président de Nîmes Métropole vous invite à donner votre avis.

S'agit il d'un vrai débat public où simplement de faire valider  par une concertation publique obligatoire conformémant à la loi, un projet déjà tout ficelé?

Voici le communiqué le L'ASPIC sur ce sujet.

 

 

ÉVALUONS LE BHNS AVANT D’ALLER PLUS LOIN!

 

 

            Jean-Paul Fournier a ouvert une concertation sur le BHNS avec une exposition et une plaquette dont il imagine qu’elles suffisent au public désirant donner une opinion. Ce n’est pas notre avis. Nous n’oublions pas que dans ses attendus le Tribunal Administratif qui a annulé les déclarations de projet de la ligne 1 avait visé, entre autres, le caractère « publicitaire » de l’information fournie au public. Dans la plaquette, outre des inexactitudes comme « le projet avait reçu un avis favorable de l’ABF » !!, foisonnent les affirmations péremptoires qu’aucune information sérieuse ne vient confirmer, ainsi  « la demande est forte aujourd’hui de prolonger la ligne » et dans le même sens « la fréquentation de la ligne…démontre la réalité des besoins ». Demande de qui ? Besoins de qui ? On voit bien qu’il s’agit là de « vendre » un projet qu’il faudra bien payer, soit 31 millions d’euros estimés en 2012, avec aménagements pour une dizaine de millions supplémentaires.

S’il s’agit comme indiqué d’une deuxième étape, comment prétendre avancer sans avoir évalué la première ?

 

La Loi d’Orientation des Transports Intérieurs prévoit après cinq ans l’évaluation du Plan de Déplacements Urbains : que Nîmes Métropole applique la loi, diffuse les résultats,  et nous aurons alors de quoi nourrir le débat public. Nous devons pouvoir mesurer le bon usage, passé et à venir, des fonds publics ; avec l’actuelle disette budgétaire, l’agglomération tout entière aspire aussi à d’autres investissements !

 

Face au manque criant d’évaluation sérieuse, l’ASPIC a décidé de saisir non seulement Nîmes Métropole, maître d’ouvrage, mais aussi les partenaires impliqués dans le PDU de 2007 (le Préfet, le Département, la Région, la SNCF…) 

 

L’évaluation précise, l’information sans faux semblants, ce sont les garanties d’une véritable concertation.

Le transport en commun est un bien public, il doit  profiter au plus grand nombre  au moindre coût. C’est pourquoi l’ASPIC se bat pour renforcer la vigilance citoyenne des associations, et sera présente dans le débat public sur les projets correspondants.

 

                                                          

                                                                                  André Bruston, Président de l’Aspic.